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Bonnes pratiques

Sommeil : des recommandations pour mieux dormir

Mis à jour le 27/05/2022 | 5 min de lecture

Un tiers des Français souffrent de troubles du sommeil. En mars, la Journée du sommeil propose rencontres et études pour mieux comprendre et mieux dormir.

Pour mieux comprendre les troubles du sommeil et établir des recommandations adaptées aux rythmes de vie, l’Institut national du sommeil et de la vigilance s’investit pour que le sommeil soit reconnu comme un facteur essentiel de la santé de chacun. Une action qui passe par des messages d’information sur les troubles du sommeil et par  des recommandations pour mieux dormir.

photo d'une femme dans son lit ayant du mal à trouver le sommeil

Mieux comprendre les troubles du sommeil

Un tiers des Français déclare souffrir d’un trouble du sommeil.

Dans la liste des troubles évoqués figurent:

Pour autant, seulement 2 personnes sur 10 suivent un traitement pour soigner ces troubles du sommeil.

Le manque de sommeil ou sa mauvaise qualité ont des conséquences directes sur la santé:

  • la somnolence d’abord, légère ou très marquée, pendant la journée ;
  • un manque de vigilance et une diminution des capacités d’apprentissage, de réflexion et de gestion des émotions.

« Le sommeil assure des fonctions métaboliques et de développement en régulant la production de plusieurs hormones : hormone de croissance chez les enfants, cortisol, insuline, hormones de l’appétit (leptine, ghréline) », relève l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm).

Depuis plusieurs années, l’InSV fait de la Journée du sommeil un relais d’événements et d’études. Avec plusieurs objectifs : sensibiliser aux troubles du sommeil, favoriser le dépistage et la prise en charge des troubles du sommeil, mais aussi alerter sur certains risques.

L’impact des écrans sur la qualité du sommeil

Neuf Français sur dix utilisent leur ordinateur, leur tablette, leur liseuse ou leur smartphone le soir, avant ou après le dîner, ou encore avant de s’endormir.

Et les jeunes sont particulièrement concernés : les 18-34 ans sont plus enclins à passer du temps sur leur écran avant de dormir. En effet, ce sont près de 88% des jeunes qui se sentent en manque de sommeil selon les résultats de d’une enquête de l’Institut National du sommeil et de la Vigilance/ MGEN : Le Sommeil des 15-24 ans.

Or, le rythme veille-sommeil est régulé par l’horloge biologique circadienne, sensible à la lumière. Les horaires tardifs de l’exposition à un écran et le spectre des lumières contribuent à dérégler le rythme circadien et le sommeil.

Infographie cycle du sommeil

Les nuits sont plus courtes, mais elles sont aussi de moins bonne qualité :

  • sommeil moins profond;
  • cauchemars;
  • réveils nocturne

Pour limiter ces effets sur le quotidien, l’InSV livre quelques recommandations :

  • ne pas s’exposer aux écrans le soir dans son lit;
  • prendre le temps de se détendre avant de dormir;
  • bannir tablettes et smartphones de sa chambre;
  • mieux se déconnecter les jours de repos;
  • savoir faire des pauses digitales.

Le saviez-vous ?

Impact des modes de vie sur notre sommeil

Gestion du temps, équilibre vie pro vie perso, hyperconnexion, comportements alimentaires, sédentarité, stress… cette année, l’Institut national du sommeil et de la vigilance attire l’attention du public sur le lien entre nos styles de vie et la qualité de notre sommeil. Plus d’information sur la journée du sommeil sur le site de l’INSV et sur Villagesommeil.org.