inhalation, bronchiolite, nettoyage nez
Points clés
  • La bronchiolite est une maladie particulièrement virale. Elle touche un enfant de moins de deux ans sur trois en hiver.
  • Pour diminuer les risques de contagion, quelques bons gestes peuvent être adoptés au quotidien. Et au moindre signe de toux ou de difficulté respiratoire chez l’enfant, ne pas hésiter à consulter son médecin traitant ou le pédiatre de l’enfant.
  • En Île-de-France, le réseau bronchiolite facilite la consultation de médecins libéraux et de kinésithérapeutes en cas de maladie.
Je partage...Share on FacebookTweet about this on TwitterShare on Google+Email this to someonePrint this page

Prévenir la bronchiolite et éviter la récidive

nourrisson malade, bronchiolite, toux

Maladie de l’hiver, la bronchiolite touche particulièrement les enfants de moins de deux ans. Elle peut entraîner des complications respiratoires importantes. Certains bons gestes permettent de réduire les risques d’épidémie et de récidive. Explications et conseils avec le Dr Amina Mesli, pédiatre au Centre médical Réaumur, à Paris.

La bronchiolite, une maladie fréquente en hiver

La bronchiolite est particulièrement fréquente en hiver, et en Île-de-France aussi comme le montrent les bulletins épidémiologiques de l’Institut de veille sanitaire. Il s’agit d’une affection virale très contagieuse, notamment chez les enfants de moins de deux ans, qui peut amener jusqu’à l’hospitalisation en cas de difficultés respiratoires. Près d’un enfant sur trois en est atteint.

Pédiatre au centre médical Réaumur, le Dr Amina Mesli informe régulièrement les parents des bonnes pratiques à adopter au quotidien.

Bien se protéger contre la bronchiolite : les bons gestes

La bronchiolite chez l’enfant est surtout due au virus respiratoire syncytial (VRS). Le virus se transmet notamment par les gouttelettes projetées bronchiolite, nettoyage nezen toussant ou en éternuant. C’est ce mode de transmission qui explique la grande viralité de la bronchiolite. « On rappelle aux parents la nécessité de se laver les mains régulièrement, et d’éviter de faire des baisers à ses enfants quand on a un rhume. Il ne faut pas hésiter à porter un masque pour protéger les petits », explique le Dr Mesli.

Le virus peut se transmettre d’une personne à une autre, mais aussi par l’intermédiaire de certains objets. Les jouets à la crèche ou à la maison, les vêtements… Il vaut mieux éviter les échanges de jouets, de « doudous » ou de biberons pour éviter la contagion, même entre frères et sœurs. Un nettoyage régulier s’impose. Le Dr Mesli conseille aussi en mesures préventives de laver le nez après mouchage dès l’apparition d’un rhume afin d’éviter la bronchiolite. Et pour maintenir un environnement sain, il est conseillé d’aérer la chambre des enfants tous les jours pendant au moins 10 minutes.

Ce qu’il faut savoir pour éviter la récidive et l’épidémie

hygiène, prévention, lavage main, savonMême si un enfant est déjà tombé malade, cela n’empêche pas la récidive. Entre octobre et avril, il faut aussi penser à éviter une nouvelle contagion. Cela signifie continuer à se laver les mains régulièrement, mais aussi changer quelques habitudes. « Dans la vie de tous les jours, on évite les endroits clos, et aussi les sorties dans les centres commerciaux ou les lieux où il y a du monde », souligne le Dr Amina Mesli.

Si on peut éviter de déposer un tout petit à la crèche lorsqu’il y a un risque de transmission, c’est mieux. Et ne pas fumer, bien sûr : « en général les parents le savent, et cela signifie aussi ne pas fumer dans la pièce à côté », précise le Dr Mesli.

La pollution peut aussi représenter un risque : « il vaut mieux éviter de sortir quand l’enfant est plus fragile ». Le Dr Mesli souligne aussi que « lors des pics de pollution il est préférable de ne pas sortir les petits nourrissons », ajoutant « qu’une attention particulière doit être portée  pour les enfants de moins de 3 mois et les bébés nés prématurément, qui sont beaucoup plus vulnérables ».

Au moindre signe de toux ou de difficulté respiratoire, il ne faut pas hésiter à consulter un médecin… en le prévenant pour éviter de contaminer d’autres petits dans la salle d’attente !

Bon à savoir

Les contacts utiles à Paris et en Île-de-France

Le médecin est le premier interlocuteur lorsqu’il s’agit d’évaluer la gravité de la bronchiolite. Mais à Paris et en Île-de-France, le réseau bronchiolite peut aussi aider à la bonne prise en charge des petits. Des médecins libéraux et des kinésithérapeutes assurent consultations et soins la semaine et le week-end. Contact par téléphone au 0 820 800 880 (0,15€ / min + prix appel).
Je partage...Share on FacebookTweet about this on TwitterShare on Google+Email this to someonePrint this page

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*