Je partage...Share on FacebookTweet about this on TwitterShare on Google+Email this to someonePrint this page

L’alimentation et l’activité physique, un duo gagnant pour la santé

Nathalie Riant, diététicienne à la Cpam de Paris, devant le poster Croc’futé © juin 2013 - Cpam Paris_Gérard Schaeffer

Nathalie Riant, diététicienne à la Cpam de Paris, devant le poster Croc’futé
© juin 2013 – Cpam Paris_Gérard Schaeffer

L’alimentation est au cœur de Croc’futé, il est donc logique qu’une diététicienne soit intégrée dans le comité de pilotage du programme. Nathalie Riant, diététicienne à la Cpam de Paris, en fait partie et revient notamment sur le rôle social de l’alimentation.

Croc’futé remplit-il ses objectifs dans la modification des comportements alimentaires chez les enfants ?

Le changement de comportement n’est pas lié uniquement à Croc’futé. Toutes les campagnes d’information et de sensibilisation menées autour de l’alimentation contribuent à modifier les habitudes des adultes et des enfants. Au-delà de la seule nutrition, il s’agit d’assurer la promotion de modes de vie sains et actifs. En cela, Croc’futé remplit ses objectifs. D’autant que depuis dix ans, les écoles participantes sont fidèles et demandeuses.

Bien manger pour un enfant, en quoi cela consiste-t-il ?

N’oublions pas que les enfants savent quand ils ont faim et quand ils n’ont plus faim. Ensuite, tout est question de quantité. Il faut savoir adapter les portions aux enfants. La bonne mesure, d’une portion de fruits par exemple ? Sa propre poignée, ce qui tient dans sa main. Pour connaître les portions adaptées aux enfants, je recommande le livret édité par l’Inpes « Le guide nutrition des enfants et des ados pour tous les parents ». D’autant que comme pour Croc’futé, l’activité physique est intégrée, avec pour conseil de bouger au moins une demi heure, voire une heure par jour. Toutes les recommandations concernant les apports alimentaires de l’enfant par catégorie de produits sont aussi indiquées, rappelant que tout est question de régularité et de quantité.

Comment inciter les enfants à manger des fruits et des légumes hors du cadre scolaire ?

Il est important que l’enfant puisse avoir à disposition des choix parmi les produits bons pour lui. Les parents peuvent l’accompagner et orienter ses choix. Manger occasionnellement des frites, des chips ou un croissant n’est pas grave. Il faut arrêter de culpabiliser. Tout est dans la fréquence de la prise de ces aliments très riches. Et veiller à limiter les phrases du type « il faut finir ton assiette ». Le jeune enfant s’arrête de manger quand il est rassasié. Lui proposer des petites quantités adaptées et il se resservira s’il aime ! Le repas est un plaisir partagé, pas une contrainte. Intégrer l’enfant dans la préparation du repas et sa composition, l’emmener faire le marché, cela peut être une clé pour lui donner envie de goûter et en plus, il apprendra d’où viennent les fruits et légumes qu’il mange.

Je partage...Share on FacebookTweet about this on TwitterShare on Google+Email this to someonePrint this page

4 commentaires pour cet article

  • Bonjour
    J adorerai collaborer avec vous
    Lire sur internet ma demarche tapez dans google : Methode Polin
    Sportivement
    Alain Polin
    Formateur nouveaux sports
    Createur d outils pedagogiques
    Formateur sport Kin Ball et Omnikin
    0672023728

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*