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Changer ses habitudes pour apprivoiser son diabète

conférence diabète_14 novembre 2013Lors de la conférence donnée à l’occasion de la journée mondiale du diabète du 14 novembre dernier, Dominique Huet, chef de service diabétologie et endocrinologie à l’hôpital Saint-Joseph a rappelé les causes du diabète et donné quelques conseils pour mieux vivre au quotidien avec cette maladie.

Deux types de diabète pour une maladie aux facteurs communs et aux conséquences sérieuses

Le diabète se définit comme un excès de sucre dans le sang. Cette maladie a littéralement explosé dans le monde depuis ces dernières années, à tel point que l’on parle d’épidémie. L’une des causes de cette maladie est le mode de vie industrialisé caractérisé par la sédentarité et une alimentation trop riche en sucre et graisses.

Il existe deux types de diabète. Le diabète de type 1 se déclare très jeune. Il nécessite, pour équilibrer le taux de sucre, des injections d’insuline car le pancréas n’en fabrique plus. Le diabète de type 2 se déclare plus tard, souvent avec l’âge et surtout lorsqu’il existe un petit trouble d’origine génétique, lequel combiné avec une alimentation riche en graisses et en sucre peut déclencher le diabète. Ce type diabète est dû à une mauvaise utilisation de l’insuline par les cellules de l’organisme. Les complications liées au diabète apparaissent souvent huit à dix ans après la déclaration de la maladie si le taux de sucre n’est pas contrôlé ce qui pose problème lorsque le patient ignore en être atteint d’où l’intérêt d’un dépistage. Le surpoids, voire l’obésité, le manque d’activité physique et une alimentation trop riche par rapport à la dépense d’énergie sont les facteurs qui favorisent l’apparition du diabète et l’aggravent si le patient ne change pas ses habitudes.

Quelques conseils faciles à mettre en pratique pour prévenir cette maladie chronique ou la neutraliser lorsqu’elle est avérée

En cas de risque génétique, la meilleure façon d’agir est de se faire dépister régulièrement à partir de 50 ans, par une prise de sang. Surveiller son poids, avoir une activité physique modérée et régulière ainsi qu’une alimentation équilibrée en correspondance avec sa dépense d’énergie constituent de bonnes conduites préventives. Attention aux livres qui vantent tel ou tel régime : ils sont à bannir car ils font plus de mal que de bien. Ces conseils sont également valables pour les diabétiques de type 1 car ils permettent d’aider à stabiliser la maladie.

Comment être accompagné pour mieux vivre avec cette maladie ? En quoi le service d’accompagnement sophia vous semble-t-il utile ?

Si l’Assurance Maladie prend en charge cette maladie chronique, le patient doit respecter un certain nombre de règles comme par exemple faire des contrôles sanguins, prendre son traitement régulièrement. En cas de problème avec le traitement, mieux vaut alerter son médecin plutôt que cesser de prendre ses médicaments. Surveiller ses pieds est également vital car les complications sont nombreuses et parfois gravissimes. On constate que 80 à 90% des diabétiques ne voient ou ne verront jamais un diabétologue. Ne laisser personne au bord de la route est important. C’est pourquoi je suis très favorable à sophia. Ce service est non coercitif, non coûteux et facile d’accès. Une façon d’aider les gens à mieux comprendre leur maladie et à changer leurs habitudes.

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