sucre en morceaux et petite cuillère rouge sur fond en bois
Points clés
  • On estime que 200 000 franciliens ignorent qu’ils sont diabétiques, or la prise en charge précoce de ces maladies diminue le risque de graves complications.
  • L’objectif de cette campagne de co-dépistage, est de pouvoir sensibiliser environ 6 à 8 000 franciliens.
  • Les sites partenaires proposent au public, durant une journée, un dépistage anonyme, gratuit et rapide du diabète de type 2 par glycémie capillaire.
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La semaine nationale de prévention du diabète

L’Assurance Maladie de Paris est partenaire de la semaine nationale de prévention du diabète du 2 au 9 juin 2017.  Avec l’Agence régionale de santé d’Île-de-France et les associations de patients (FNAIR et  AFD), les réseaux de santé d’Île-de-Franc (RENIF, le Réseau régional diabète, ACSANTE93,) organisent une campagne de dépistage dans les établissements de santé et les centres de santé franciliens.

En Île-de-France, le diagnostic de diabète de type 2 est souvent tardif. On estime que 200 000 franciliens ignorent qu’ils sont diabétiques, or la prise en charge précoce de ces maladies, souvent asymptomatiques, diminue le risque de graves complications.

 

Dépistage

Les sites partenaires proposent au public, durant une journée, un dépistage anonyme, gratuit et rapide du diabète de type 2 par glycémie capillaire (lecture instantanée du taux de sucre dans une goutte de sang) et de la maladie rénale (recherche d’albumine dans les urines) mais aussi d’autres facteurs de risque comme l’hypertension artérielle et le surpoids ou l’obésité. Si l’un des résultats est anormal, le patient est orienté vers un médecin. Il reçoit alors des conseils en matière de prévention, des supports d’information sur la pathologie concernée, un document avec ses résultats et une lettre de suivi destinée à son médecin traitant. Retrouvez le calendrier de dépistage en cliquant ici.

L’objectif de cette campagne de co-dépistage, est de pouvoir sensibiliser environ 6 à 8 000 franciliens.

 

Campagne 2016

6 102 franciliens ont bénéficié de ce dépistage en mars et juin ; 3,7 % des personnes dépistées présentaient une protéinurie supérieure à 0,5 gr/l non connue, faisant craindre une atteinte rénale et 1,8 % des personnes (non connues diabétiques) avait une glycémie capillaire supérieure à 1,6 gr/l donc potentiellement en faveur d’un diabète. Pour l’obésité, 6 % avait un indice de masse corporelle (IMC) supérieur à 30 kg/m², sans être suivies pour cette pathologie. Toutes les personnes dépistées présentant une ou des anomalies (soit 31 % des personnes) ont été orientées vers leur médecin traitant pour diagnostic et prise en charge.

Bon à savoir

Vous aussi faites le test

Pour savoir où vous en êtes : prenez quelques minutes pour compléter le test de risque. En 8 questions toutes simples, vous saurez si vous êtes exposé ou non au risque de développer le diabète. Ce questionnaire est validé par les autorités de santé internationales.
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