Hospi Diag
Points clés
  • Hospi Diag résulte d’un accord de 41 experts métiers et de 5 institutions (ANAP – agence nationale d’appui à la performance, DGOS – direction générale de l’offre de soins, HAS – haute autorité de santé, IGAS – inspection générale des affaires sociales, ATIH – agence technique de l’information sur l’hospitalisation).
  • Hospi Diag retrace une évolution des indicateurs de performance sur les cinq dernières années, avec un an de décalage.
  • Pour un établissement de santé, Hospi Diag permet de mieux se connaître, mieux se comparer, mieux dialoguer en interne et avec les Agences régionales de santé (ARS).
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Hospi Diag : la performance des établissements de santé accessible à tous

logo_hospidiag_anap_300Lancé en 2011, l’outil Hospi Diag permet de mesurer la performance des établissements de santé publics et privés dans cinq domaines (qualité et organisation des soins, pratiques professionnelles, finances, ressources humaines). Ces données sont accessibles librement et consultables par tous.

Hospi Diag, un outil d’aide à la décision

Développé par l’Agence nationale d’appui à la performance des établissements de santé et médico-sociaux (Anap) et géré par l’Agence technique de l’information sur l’hospitalisation (ATIH), Hospi Diag est un outil qui permet de mesurer la performance d’un établissement de santé qui pratique de la médecine, de la chirurgie ou de l’obstétrique, en comparaison avec d’autres établissements de santé. Il permet d’identifier ses forces et ses faiblesses et donc ses gisements de performance dans cinq composantes : qualité des soins, pratiques professionnelles, organisation des soins, ressources humaines et finances.

Ces indicateurs sont mis à disposition de l’ensemble des acteurs de la santé mais aussi du public.

L’objectif est d’analyser la performance des hôpitaux et des cliniques (établissement de santé médico-chirurgical et obstétrique (MCO), public, ESPIC ou privé).

Hospi Diag mesure l’activité de 1 350 établissements de santé à partir de 69 indicateurs en comparant chaque établissement avec les 20% les plus performants et les 20% les moins performants sur trois niveaux : région, catégorie juridique et typologie nationale (établissements ayant le même niveau d’activité).

plaquette_hospi_diag, Hospi DiagDes données de santé accessibles à tous

Dans le cadre de la politique de modernisation de l’action publique, le comité de pilotage d’Hospi Diag a décidé en avril 2014 de s’inscrire dans la démarche d’ouverture, de partage et de réutilisation des données publiques de santé « open data » en donnant un accès libre et gratuit à ces bases. Cet outil consultable par le grand public, sans restriction, au même titre que le site Scope Santé, vise à rendre le système de santé français plus transparent.

Si les données sont devenues accessibles à tous ­­– au départ seules les Agences régionales de santé et les professionnels de santé pouvaient consulter Hospi-Diag – elles restent des données utiles essentiellement pour les acteurs du secteur, permettant un « macro-diagnostic  sur la base de chiffres et d’indicateurs reflétant la situation et l’environnement.

(sources : Le site Hospi Diag ;Hospi Diag sur la plateforme ouverte des données publiques françaises (open data) ; Le guide utilisateur Hospi diag)

Bon à savoir

Open data : l’ouverture des données publiques de santé

La loi de modernisation du système de santé du 26 janvier 2016, organise l’open data en matière de données de santé en créant le Système national des données de santé (SNDS). Cette base gérée par l’Assurance Maladie (Cnamts – caisse nationale de l’Assurance Maladie des travailleurs salariés) compile toutes les informations produites par les passages chez le médecin, chez le pharmacien ou encore à l’hôpital, après avoir été rendues anonymes. Les mesures de prévention, le suivi des épidémies, les prescriptions médicales, les effets des traitements : tout est analysé en temps réel. Ces données sont mises à disposition des acteurs de santé et du public dans la garantie du respect de la vie privée : elles ne pourront donc contenir aucunes données personnelles (nom, prénom, numéro d’inscription au répertoire national d’identification des personnes physiques, adresse postale). L’amélioration du fonctionnement du système de santé est l’objectif principal de la mise en place du SNDS, dans l’intérêt de la collectivité.
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